vendredi 26 septembre 2008

Parc Jean-Drapeau sur l'île Ste-Hélène

Nous avons traversé à pied le pont Jacques Cartier pour nous rendre au Parc Jean-Drapeau sur l'île Sainte-Hélène

Le pont a été inauguré en 1930 et fut baptisé Jacques Carter en 1934 en l'honneur de Jacques Cartier, un français, qui explora le Saint-Laurent jusqu'à l'île de Montréal en 1535

Une vue de Montréal du pont Jacques Cartier (l'avenue René-Lévesque)

Une vue du port de Montréal sur le pont Jacques Cartier

La biosphère est le premier musée canadien consacré à l'eau et à l'écosystème

Faute d'avoir trouvé la plage, nous sommes passé par le Casino (en fait la plage était derrière)

mercredi 24 septembre 2008

c'est l'été ! il fait 24°C, c'est l'été chinois



Nous prenons le métro puis le bus pour aller au Parc du Mont-Royal, on peut s'y balader à pied comme à bicyclette.

une connaissance supplémentaire de la vie au quotidien à Montréal :
Lorsque vous prenez le métro après avoir acheté votre lisière (traduisez un carnet de 6 tickets de métro), comme chez nous vous passez un tourniquet. une fois entrée dans la zone métro et si vous savez qu'à l'issue de votre trajet souterrain vous devrez ensuite prendre un bus, vous pouvez avant ou après votre voyage en métro vous munir gratuitement, à une machine non contrôlée, un ticket de bus valable 2 heures. Nous avons donc utilisé cette possibilité.

Là où nous avons été étonnés, ce fut en entrant dans le bus. Vous ne poinçonnez nullement ce ticket de bus, non, vous le déposez à côté du chauffeur dans un vulgaire sac plastique et vous partez vous asseoir dans le bus, vous n'avez ainsi plus de preuve de votre titre de transport. Il n'existe aucun contrôle dans ces bus comme chez nous, personne ne resquille. Les gens sont très respectueux.

Il offre depuis le belvédère un panorama montréalais.

Ville de contraste entre les tours modernes et les habitations qui ressemblent à ceux du tiers-monde. Les rues sont sales et les poubelles contenues dans des sacs noirs ou transparents jonchent la chaussée parfois toute la journée.

Le stationnement est très compliqué et parfois contradictoire. Difficile à savoir s'il faut stationner tous les jours et de telle heure à telle heure. Jeudi on doit déplacer notre voiture entre 12h et 13h.

Nocturne au jardins botaniques pour "la magie des lanternes"

Plus de 700 lanternes illuminent le Jardin de Chine, donnant vie à une tradition chinoise plus que millénaire.

Dans la tradition chinoise, les êtres et les phénomènes naturels sont tous reliés, un même mouvement les anime.

"Mille et un jeux" met en scène des arts populaires qui existent depuis la nuit des temps, tels la jonglerie, la contorsion, la magie et les acrobates.

Ils sont d'ailleurs connus en Chine sous le nom de Zaji (talents assortis) ou sous l'appellation des Cent Jeux.

mardi 23 septembre 2008

Magasiner à Montréal


c'est le moment de magasiner, de flâner de boutique en boutique à travers les dédales souterraines de la ville de Montréal qui couvrent plusieurs stations de métro et permettent d'accéder aux bureaux sans attraper froid.


C'est comme chez nous : La ville de Paris a offert cette entrée de métro


un mur entrain d'être tagé dans le centre ville


Place des Arts

lundi 22 septembre 2008

de retour sur Montréal



Les chutes de Lévis près de la ville de Québec : encore plus impressionnantes à la fonte des neiges.

Encore un barrage hydro-électrique : l'électricité produite provient en majorité de ces barrages sur les nombreuses rivières du Canada.


Insolite : la cardiopoussette


les femmes font du sport en se retrouvant tous les jours dans ce parc avec leur enfant dans leur poussette.

Il faut que les poussettes soient équipées de bon frein !


Aperçu des beaux camions nord-américains à défaut d'avoir pu visiter une érablière sur la route des érablières. Cela ne nous a pas empêché d'acheter des boîtes de sirop d'érable tant prisées par les français

Montréal : on assiste par hasard à la première audition de la Star Académie qui se déroule dans la salle de .....l'Olympia ! On n'a rien inventé

dimanche 21 septembre 2008

Bataille de la Ristigouche de 1760 : les Français perdent la Nouvelle-France

En 1760, un moment déterminant de notre histoire se joue aux confins de la baie des Chaleurs, dans l'estuaire de la rivière Ristigouche. C'est là que, pour la toute dernière fois, la France et l'Angleterre s'affrontent afin de posséder le territoire nord-américain.



Pour soutenir sa colonie, la France dépêche cinq navires marchands escortés par la frégate Le Machault. Ce voilier est muni de 26 canons et transporte une centaine de soldats et 150 marins. Ses cales sont pleines à craquer de munitions et de vivres pour la Nouvelle-France qui, en guerre depuis 5 ans, manque de tout.



Pour soutenir sa colonie, la France dépêche cinq navires marchands escortés par la frégate Le Machault. Ce voilier est muni de 26 canons et transporte une centaine de soldats et 150 marins. Ses cales sont pleines à craquer de munitions et de vivres pour la Nouvelle-France qui, en guerre depuis 5 ans, manque de tout.



Les 1 500 réfugiés acadiens et les indiens Micmacs prêtent main-forte à la mission de secours français pour reprendre la ville de Québec.

La Marine royale anglaise dépêche une escadre composée de 5 navires de guerre. Les Britanniques réussissent à se frayer un chemin vers le chenal principal et canonnent pendant plusieurs jours les Français. Le 8 juillet 1760, le commandant se résigne à saborder ses navires pour priver les Anglais de leurs précieuses cargaisons.



Privée de renforts et du ravitaillement tant attendu, la Nouvelle-France capitule le 8 septembre 1760, à Montréal.



Traversée de la vallée de la Matapédia : la Matapédia coule dans une profonde vallée boisée, bien connue des pêcheurs pour la qualité de ses saumons sauvages.



La route 132 rejoint Mont-Joli et Sainte-Flavie pour compléter le tour de la Gaspésie, 145 km après Matapédia.


samedi 20 septembre 2008

sur la route de la morue

Jouant de complicité avec les éléments naturels qui l'entourent, la baie des chaleurs se protège des vents et jouit d'un micro-climat qui tempère ses eaux. Celui-ci lui fut attribué par Jacques Cartier en 1534 alors qu'il y débarquait en pleine canicule de juillet.
La baie des chaleurs se situe sur le littoral sud de la Gaspésie. Cette région est propice à la pêche d'éperlan, de maquereau, de saumon et on peut apercevoir des séchoirs à morue en plein air appelés "vigneaux".


Ils sont basques, normands et bretons.
Depuis le 16ème siècle, des pêcheurs font route vers Terre-Neuve et la Gaspésie


Capturée le long des côtes, la morue est séchée sur les grèves.


Sur les claies, alignées dans les champs, sèchent les filets de morue préalablement salée selon une tradition gaspésienne séculaire.


le séchage des morues dure une semaine et chaque soir elles sont entassées et recouvertes par ces chapeaux de bois

Encore un beau coucher de soleil vers 18:25 à Carleton où nous avons trouvé un gîte (couette et café)

vendredi 19 septembre 2008

Percé et l'île de Bonaventure


A la pointe ! comme si dame nature y avait mis tout son dynamisme !
cette région affiche les paysages plus saisissants et les plus grandioses de toute la Gaspésie.

La Gaspésie arbore des falaises découpées, vertigineuses et tourmentées.
Cette cathédrale de calcaire remontée de l'équateur renferme des tonnes de fossiles.


La magnificence du rocher de Percé nous a sublimé. Le rocher est pourvu d'une arche naturelle de 20 mètres de haut. A l'origine il avait 2 trous, la deuxième arche est tombée en 1845.


sur 471 mètres de long, le rocher de Percé pèse environ 500 milliards de tonnes, il est là les pieds dans l'eau depuis 350 millions d'années. Il perd 300 tonnes de roches par an.


Jacques Cartier y débarqua en 1535 puis les pêcheurs européens s'installèrent sur son littoral dès le 16ème siècle.


Des compagnies maritimes proposent de faire le tour de ce colossal rocher.


Après la conquête anglaise, des commerçants originaires de Jersey s'établirent sur l'ïle de Bonaventure pour développer le commerce de la pêche. En 1831, 35 familles soient 172 personnes y vivaient contre vents et marées. Les derniers habitants permanents ont quitté l'île en 1963 laissant derrière eux leurs chalets en bois. L'île est devenue parc national en 1985.


Les fous de Bassan : une colonie de plus de 120 000 fous de Bassan représente la plus importante et la plus accessible au monde dans un spectacle unique.

En faisant le tour en bateau, nous apercevons les nichoirs protégés des milliers d'oiseaux de mer qui viennent s'y accoupler.

Les fous de Bassan s'accouplent pour la vie et la femelle pond un seul oeuf par an. Les oisillons sont plus gros que les parents et on les distinguent par leur duvet blanc à la naissance puis leur couleur grise.


voici un adulte, on peut remarquer ces jolis yeux bleus.


Les phoques mâles possèdent un harem de 8 à 12 femelles.


Ils mangent énormément de poissons au désespoir des pêcheurs


Un repos bien mérité au soleil avant de venir nous voir au bord de la plage.


La plage de la crique de Marigot dont l'origine remonte à l'époque des morutiers français qui pour se dérober à leur boulot allaient se cacher dans cette anse pour fainéanter, festoyer, boire et oublier le quotidien, d'où l'expression argotique "courir le marigot"


le phoque est curieux de nous apercevoir sur la plage entrain de manger et ne peut s'empêcher de s'approcher relativement près de la rive.
Une formidable journée à travers l'île de Bonaventure : une aventure à vivre !